2024
Continental
Année
Secteur
Automobile
Méthodologie ACT
Generic
Score de performance
L’évaluation met en évidence une stratégie encore partielle et peu structurée en matière de transition bas carbone. Malgré quelques initiatives produits et un reporting structuré sur les scopes 1 et 2, l’absence de données publiques sur des modules clés (R&D, objectifs scope 3 amont et aval, engagement fournisseurs et clients) pénalise fortement l’évaluation. Les activités de Continental sont fortement dépendantes de secteurs émissifs, or il semble qu'aucune rélfexion ne soit amorcée concernant une possible restructuration du modèle d'entreprise afin de s'intégrer pleinement dans un monde bas-carbone.
Score narratif
Modèle d'entreprise et stratégie : Le modèle d'entreprise de Continental présente des efforts pour intégrer des solutions bas carbone, mais la stratégie est encore loin d'être alignée avec une transition bas-carbone. Des actions sont en cours, mais restent limitées, avec des objectifs pas suffisamment détaillés.
Cohérence et crédibilité : L’entreprise ne dispose pas d’un plan structuré pour réduire les émissions du scope 3 et son modèle économique reste dépendant de la croissance des véhicules thermiques. L’absence de cohérence entre les ambitions climatiques et les investissements (notamment en R&D bas carbone) renforce l’écart entre discours et actions.
Qualité des données : La qualité des données climatiques publiées par Continental est globalement satisfaisante, avec des informations cohérentes et bien détaillées pour l’année 2024 sur les scopes 1, 2 et 3. Toutefois, l’absence de vérification externe, de données historiques structurées et de précision sur les compensations limite la transparence et la robustesse du reporting.
Réputation : Malgré la prise en compte du climat dans sa communication, Continental souffre d’une crédibilité fragilisée par le scandale Dieselgate. La réponse apportée à cette affaire reste partielle, sans démonstration claire de transformation interne ni mise en place d’une politique structurée de gouvernance environnementale.
Risques : Continental reste fortement exposée à des produits à haute intensité carbone, notamment dans les secteurs auto et pneus. Bien qu’aucun risque externe significatif ne bloque la mise en œuvre d’une stratégie bas carbone, cette transition n’a pas encore été saisie comme une opportunité stratégique claire.
Cohérence et crédibilité : L’entreprise ne dispose pas d’un plan structuré pour réduire les émissions du scope 3 et son modèle économique reste dépendant de la croissance des véhicules thermiques. L’absence de cohérence entre les ambitions climatiques et les investissements (notamment en R&D bas carbone) renforce l’écart entre discours et actions.
Qualité des données : La qualité des données climatiques publiées par Continental est globalement satisfaisante, avec des informations cohérentes et bien détaillées pour l’année 2024 sur les scopes 1, 2 et 3. Toutefois, l’absence de vérification externe, de données historiques structurées et de précision sur les compensations limite la transparence et la robustesse du reporting.
Réputation : Malgré la prise en compte du climat dans sa communication, Continental souffre d’une crédibilité fragilisée par le scandale Dieselgate. La réponse apportée à cette affaire reste partielle, sans démonstration claire de transformation interne ni mise en place d’une politique structurée de gouvernance environnementale.
Risques : Continental reste fortement exposée à des produits à haute intensité carbone, notamment dans les secteurs auto et pneus. Bien qu’aucun risque externe significatif ne bloque la mise en œuvre d’une stratégie bas carbone, cette transition n’a pas encore été saisie comme une opportunité stratégique claire.
Score de tendance
Continental a engagé quelques initiatives ponctuelles en lien avec la décarbonation, comme l’intégration de matériaux recyclés dans les pneus ou des solutions connectées (ContiConnect) permettant d’optimiser l’usage des produits. La gouvernance climat est structurée avec un comité dédié rattaché au conseil d'administration.
Toutefois, aucune trajectoire de réduction du scope 3 n’est définie, alors qu’il représente plus de 95% des émissions. Aucun plan d’action n'est structuré ni sur l’amont (fournisseurs), ni sur l’aval (clients, usage des produits). Les investissements climatiques sont marginalisés, représentant moins de 1% du CAPEX en 2024.
Malgré quelques initiatives isolées, Continental ne démontre pas de dynamique crédible ou engageante de décarbonation à moyen terme. L’absence de trajectoire scope 3, la faiblesse des investissements climat et l’inertie du modèle économique orienté vers les véhicules thermiques justifient une tendance négative dans l’évaluation de son plan de transition.
Toutefois, aucune trajectoire de réduction du scope 3 n’est définie, alors qu’il représente plus de 95% des émissions. Aucun plan d’action n'est structuré ni sur l’amont (fournisseurs), ni sur l’aval (clients, usage des produits). Les investissements climatiques sont marginalisés, représentant moins de 1% du CAPEX en 2024.
Malgré quelques initiatives isolées, Continental ne démontre pas de dynamique crédible ou engageante de décarbonation à moyen terme. L’absence de trajectoire scope 3, la faiblesse des investissements climat et l’inertie du modèle économique orienté vers les véhicules thermiques justifient une tendance négative dans l’évaluation de son plan de transition.
Source
ACT Eval 2
Score Global
Score de performance (/100)
25
Score de transparence (/100)
90
ℹ️
Score narratif (A > E)
D
Score de tendance (- = +)
-
Scores par modules
#1 : meilleur score dans l'échantillon des résultats
N/A% = module non applicable à la méthodologie sectorielle
Objectifs de réduction : 6%
#1
Investissement matériel : 36%
#1
Investissement immatériel : 0%
#1
Performance des produits : 58%
#1
Management : 47%
#1
Engagement Fournisseur : 4%
#1
Engagement Client : 0%
#1
Engagement public : 23%
#1
Modèle d’affaires : 6%
#1
Pondération par module
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