2024
EssilorLuxottica
Année
Secteur
Production biens de consommation
Méthodologie ACT
Generic
Score de performance
EssilorLuxottica est issue d'une fusion de 2 groupes en 2018, et n'a été capable de faire un premier bilan GES au niveau du groupe qu'en 2022. L’entreprise dispose d’une cible SBTi à 2030 pour les scopes 1&2 ainsi que pour une partie du scope 3 amont. Le périmètre de sa cible SBTi prend en compte un scope 3 incomplet (70% autorisés par le SBTi) qui ne couvre qu'une part des biens et services (à l'exclusion des sous-catégories équipements, instruments et wearables) et ne fournit pas les émissions de cette sous-catégorie. Il n’a pas non plus été possible de trouver la mention d’un audit tiers du bilan GES de l'entreprise. EssilorLuxottica gagnerait à compléter le périmètre de sa cible en intégrant tout le scope 3, ainsi qu’à ajouter des jalons avant mais surtout après 2030. Bon nombre de données sont manquants dans l'évaluation de l'entreprise : la part de ses brevets bas-carbone, la part des investissements R&D bas-carbone, la part de ses produits vendus bas-carbone, la performance carbone des produits vendus, etc.
Le plan de transition mis en place est encore peu mature : pas de cible long terme, peu d'indicateurs chiffrés et un plan d'action incomplet. Cependant, des signes d'une bonne ambition jouent en sa faveur : une cible SBTi tout juste validée, une liste d'actions déjà mises en place ou en cours d'implémentation, un fort engagement à réduire la part de transport aérien qui pèse lourd dans le bilan carbone, une ACV prise en compte dans la production de nouveaux produits et la création d'un scénario à 2050. Le groupe est encore très jeune et vient tout juste de faire valider sa cible SBTi, son plan d'action de décarbonation est encore peu étoffé mais couvre les principaux aspects de son bilan carbone. Cependant, relativement peu de détails sont disponibles sur l'achat de biens et services, qui représentent pourtant la première catégorie d'émissions. En parallèle, l'entreprise investit dans des technologies liées à l’IA (acquisition de start-ups, lancement de projets avec Meta) qui sont potentiellement très coûteuses en énergie et en ressources.
EssilorLuxottica est issue d'une fusion de 2 groupes en 2018, et n'a été capable de faire un premier bilan GES au niveau du groupe qu'en 2022. L’entreprise dispose d’une cible SBTi à 2030 pour les scopes 1&2 ainsi que pour une partie du scope 3 amont. Le périmètre de sa cible SBTi prend en compte un scope 3 incomplet (70% autorisés par le SBTi) qui ne couvre qu'une part des biens et services (à l'exclusion des sous-catégories équipements, instruments et wearables) et ne fournit pas les émissions de cette sous-catégorie. Il n’a pas non plus été possible de trouver la mention d’un audit tiers du bilan GES de l'entreprise. EssilorLuxottica gagnerait à compléter le périmètre de sa cible en intégrant tout le scope 3, ainsi qu’à ajouter des jalons avant mais surtout après 2030. Bon nombre de données sont manquants dans l'évaluation de l'entreprise : la part de ses brevets bas-carbone, la part des investissements R&D bas-carbone, la part de ses produits vendus bas-carbone, la performance carbone des produits vendus, etc.
Le plan de transition mis en place est encore peu mature : pas de cible long terme, peu d'indicateurs chiffrés et un plan d'action incomplet. Cependant, des signes d'une bonne ambition jouent en sa faveur : une cible SBTi tout juste validée, une liste d'actions déjà mises en place ou en cours d'implémentation, un fort engagement à réduire la part de transport aérien qui pèse lourd dans le bilan carbone, une ACV prise en compte dans la production de nouveaux produits et la création d'un scénario à 2050. Le groupe est encore très jeune et vient tout juste de faire valider sa cible SBTi, son plan d'action de décarbonation est encore peu étoffé mais couvre les principaux aspects de son bilan carbone. Cependant, relativement peu de détails sont disponibles sur l'achat de biens et services, qui représentent pourtant la première catégorie d'émissions. En parallèle, l'entreprise investit dans des technologies liées à l’IA (acquisition de start-ups, lancement de projets avec Meta) qui sont potentiellement très coûteuses en énergie et en ressources.
EssilorLuxottica est issue d'une fusion de 2 groupes en 2018, et n'a été capable de faire un premier bilan GES au niveau du groupe qu'en 2022. L’entreprise dispose d’une cible SBTi à 2030 pour les scopes 1&2 ainsi que pour une partie du scope 3 amont. Le périmètre de sa cible SBTi prend en compte un scope 3 incomplet (70% autorisés par le SBTi) qui ne couvre qu'une part des biens et services (à l'exclusion des sous-catégories équipements, instruments et wearables) et ne fournit pas les émissions de cette sous-catégorie. Il n’a pas non plus été possible de trouver la mention d’un audit tiers du bilan GES de l'entreprise. EssilorLuxottica gagnerait à compléter le périmètre de sa cible en intégrant tout le scope 3, ainsi qu’à ajouter des jalons avant mais surtout après 2030. Bon nombre de données sont manquants dans l'évaluation de l'entreprise : la part de ses brevets bas-carbone, la part des investissements R&D bas-carbone, la part de ses produits vendus bas-carbone, la performance carbone des produits vendus, etc.
Score narratif
EssilorLuxottica manque encore de maturité en grande partie car la fusion a eu lieu récemment. L’entreprise présente des séries d’actions de décarbonation mais ne semble pas les articuler ensemble, certains aspects sont manquants. Par ailleurs, l'entreprise ne fournit un bilan GES complet que pour les années 2022 et 2024.
EssilorLuxottica a encore une forte dépendance à l'énergie fossile (consommation de 215 GWh de gaz et ~500 GWh d'électricité venant du charbon et du gaz en 2024), aux matières premières non renouvelables (plastique et métaux notamment) et au fret aérien. 46% des émissions de GES de l'entreprise viennent des achats de biens et services. Il y a un risque important que les offres de matériaux décarbonés soient en tension dans les prochaines années à cause d'une demande émanant de nombreuses entreprises et d'une trop faible production en parallèle. Toutefois, l’entreprise a mis en place des actions pour réduire sa dépendance et son impact liés à ces enjeux, notamment à travers une analyse des risques (économique, technologique, de marché, politique et juridique).
Enfin, l’entreprise ne semble pas avoir été le centre de scandales, controverses ou autres incidents sur le sujet du climat.
EssilorLuxottica a encore une forte dépendance à l'énergie fossile (consommation de 215 GWh de gaz et ~500 GWh d'électricité venant du charbon et du gaz en 2024), aux matières premières non renouvelables (plastique et métaux notamment) et au fret aérien. 46% des émissions de GES de l'entreprise viennent des achats de biens et services. Il y a un risque important que les offres de matériaux décarbonés soient en tension dans les prochaines années à cause d'une demande émanant de nombreuses entreprises et d'une trop faible production en parallèle. Toutefois, l’entreprise a mis en place des actions pour réduire sa dépendance et son impact liés à ces enjeux, notamment à travers une analyse des risques (économique, technologique, de marché, politique et juridique).
Enfin, l’entreprise ne semble pas avoir été le centre de scandales, controverses ou autres incidents sur le sujet du climat.
Score de tendance
Pressions et facteurs négatifs : Il manque encore énormément d’éléments à la stratégie de l’entreprise. Elle n’a pas de cible long terme, sa cible court terme de couvre pas l’aval, elle dispose de peu d’indicateurs, n’a pas fait de projection de ses émissions, et son plan de décarbonation est encore rudimentaire. Le modèle d’affaires ne semble pas encore être questionné pour l’aligner vers un monde bas-carbone. Pire, l’entreprise investit dans des projets technologiques qui risquent d’être fortement carbonés.
Pressions et facteurs positifs : L'entreprise s’est dotée dès 2024 d’une cible SBTi pour 2030 et a déjà un plan d’actions traitant ses principaux enjeux, il reste à voir si les actions porteront leurs fruits. A ce propos, en 2 ans, elle a déjà obtenu une baisse conséquente des ses scopes 1&2 (-13%). Enfin, elle a déjà prévu de se doter d’objectifs ESG pour ses fournisseurs d’ici 2 ans.
Il est encore trop tôt pour estimer si l’entreprise est en mesure d’améliorer ou non sa gestion de l’enjeu climat. Son niveau de maturité est encore faible, mais si elle poursuit ses efforts récents, elle pourrait s'intégrer davantage dans un monde bas-carbone.
Pressions et facteurs positifs : L'entreprise s’est dotée dès 2024 d’une cible SBTi pour 2030 et a déjà un plan d’actions traitant ses principaux enjeux, il reste à voir si les actions porteront leurs fruits. A ce propos, en 2 ans, elle a déjà obtenu une baisse conséquente des ses scopes 1&2 (-13%). Enfin, elle a déjà prévu de se doter d’objectifs ESG pour ses fournisseurs d’ici 2 ans.
Il est encore trop tôt pour estimer si l’entreprise est en mesure d’améliorer ou non sa gestion de l’enjeu climat. Son niveau de maturité est encore faible, mais si elle poursuit ses efforts récents, elle pourrait s'intégrer davantage dans un monde bas-carbone.
Source
ACT Eval 2
Score Global
Score de performance (/100)
31
Score de transparence (/100)
97
ℹ️
Score narratif (A > E)
C
Score de tendance (- = +)
=
Scores par modules
#1 : meilleur score dans l'échantillon des résultats
N/A% = module non applicable à la méthodologie sectorielle
Objectifs de réduction : 30%
#1
Investissement matériel : 38%
#1
Investissement immatériel : 0%
#1
Performance des produits : 26%
#1
Management : 56%
#1
Engagement Fournisseur : 39%
#1
Engagement Client : 20%
#1
Engagement public : 31%
#1
Modèle d’affaires : 18%
#1
Pondération par module
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